
Avec « Les Filles de Romorantin » (L’Iconoclaste, octobre 2019), Nassira El Moaddem, 35 ans, écrit là où on ne l’attendait pas, en Solognote issue de l’immigration marocaine qui, petite, ramassait des châtaignes… Aujourd’hui journaliste et parisienne, l’ex-directrice du « Bondy Blog », média porte-voix des banlieues, dessine le portrait d’une ville de Loir-et-Cher de 18 800 habitants en déclin économique et social.
Le déclic a été Caroline, une amie d’enfance engagée chez les « gilets jaunes » et dont la vie en miroir sert de fil conducteur au livre. Caroline est restée, elle est partie. « D’autres petites villes souffrent en France, mais Romorantin est la mienne », résume Nassira El Moaddem. Le maire, élu quand elle avait 1 an et qui brigue un septième mandat, n’apprécie pas…
Romorantin est souvent caricaturée comme le fin fond de la France… pourquoi ce livre, vous, l’ancienne du « Bondy Blog » ?
Romorantin et les banlieues partagent bien plus de difficultés qu’on ne pourrait l’imaginer : entraves à la mobilité, isolement géographique, chômage endémique, impression d’abandon par les pouvoirs publics, décalage avec les élites…
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